Au coeur d’une envolée

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Projet présenté à la Galerie d’art du Parc de Trois-Rivières


À une certaine heure de la vie, il faut oser sauter dans le vide avec pour seul parachute le désir de s’élever. C’est difficile, mais c’est la seule façon de connaître que l’on peut voler.
Lorette Nobécourt, La mémoire de l’aile


Un souffle léger et fluide s’élance dans l’espace. Le regard franc, les sens à fleur de peau, l’élan nécessaire afin de poursuivre sa route vers d’autres trajectoires. À 40 ans, le temps ne se perd plus. Il puise dans l’expérience pour redonner espoir aux rêves inaccomplis.

Une œuvre prend sa source au cœur des éléments pour ouvrir une quête de liberté, d’une voie intérieure. Traits dessinés et faufilés composent une partition et rythment une musique silencieuse. La plume caresse la force du rêve, le pouvoir de l’imaginaire, frôle le soleil de la mémoire. Les fils, par centaines, touchent à la quintessence du labyrinthe intime qui nous habite tous.

Cette installation délicate et énergique déferle comme une rivière volcanique pour honorer les esprits créateurs qui ont franchi des étapes et suivi leur chemin. Son existence se nourrit de nos gestes. Oser la toucher ? Se laisser toucher ? Avec délicatesse, patience, souplesse pour la maintenir en vie. Être devant elle, sensible à la recherche d’équilibre.